Vers un nouveau départ ?


Pensées / mercredi, février 26th, 2025

J’ai mis beaucoup de temps avant de décider de ce que j’allais faire de cet espace. J’ai envie de le réouvrir et d’entretenir ce lieu d’expression de ce qui peut me passer par la tête. On verra bien ce que ça donnera.

Que dire, après autant de temps sans nouvelles ? Que comme tout le monde, j’ai évolué, jour après jour. J’ai passé des moments très difficiles mais qui (malheureusement, j’étais obligée d’en passer par là) m’ont permis de me connaître davantage. Surtout, je suis fière de dire que j’ai remonté la pente.

En bref

  • J’ai vendu mon appartement.
  • J’ai adopté un chien.
  • Je vis dans une maison avec un jardin.
  • Je suis sortie de ma course à la productivité en lecture et je ne lis pratiquement plus que des autrices.
  • J’ai recommencé une thérapie psy pour m’aider à vivre avec mon trouble anxieux généralisé.
  • Je m’attache à ralentir de manière générale (je t’en avais parlé ici).

Ici, le printemps arrive peu à peu. Je le vois au jour qui est déjà levé lorsque je vais promener le chien. J’ai souvent le droit à des couleurs spectaculaires qui me donnent l’impression de marcher dans un ciel de premier matin du monde.

Image prise lors d’un week-end en Baie de Somme

Plus le temps passe, plus j’accueille le passage des saisons avec plaisir et sérénité. En ce moment bien sûr, c’est le retour de la lumière et le printemps qui pointera officiellement le bout de son nez. J’ai mon petit préféré bien sûr, l’automne. Mais la roue des saisons et son renouveau perpétuel est une source d’émerveillement permanent chez moi. Et puis, c’est l’occasion de fêter chaque moment avec de bons repas en compagnie de celleux que j’aime, c’est toujours bon à prendre.

Je t’ai dit que je ralentissais. Enfin, j’essaye. Et j’ai un bon enseignant en la matière. Ma nouvelle mascotte, mon nouvel amour, Vador. Il a quatre pattes, il a la forme d’un golden retriever de 7 mois. Vivre avec un chien, c’est assister à un défilé d’émotions vécues dans leur forme la plus brute. C’est aussi vivre dans le moment présent et kiffer les belles choses qui se présentent à moi. J’avoue que je profite vraiment des moments avec lui, lors des promenades, des jeux ou des câlins. Et son regard plein d’amour vaut toutes les sessions scrolling du monde.

Ce n’est pas facile tous les jours de composer avec un petit être dont on ne parle pas le langage et qui n’a pas la même vision du monde que moi. Alors je fais de mon mieux. Je me forme, je me fais aider. Et je lâche prise (enfin j’essaie) sur ce que j’aurais pu mieux faire. On recommence et on s’améliore.

J’apprends à vivre chaque jour comme il vient, avec ses hauts et ses bas. Je suis de près l’évolution du comportement de mon chien et même s’il y a des moments difficiles, il y en a toujours de très chouettes qui donnent le courage de continuer… et qui remontent le moral.

Avoue, tu craques sur pour ce regard.

On est en 2025, (presque) au début de l’année et j’ai la sensation d’entamer un nouveau chapitre de ma vie. Enfin, je suis en capacité de voir au-delà des problèmes de fuite et de copropriété « invasive » de mon appartement. Ce n’est pas à proprement parler une page blanche, quelques phrases sont déjà écrites.

J’avoue que j’ai toujours un peu de mal à m’organiser, malgré les mois passés dans mon nouveau quotidien (officieusement depuis mi-septembre). Il y a beaucoup de doutes et d’anxiété, mais aussi un peu de difficulté à faire de cette maison la mienne. Mais petit à petit je trouve mes marques et je me construis un quotidien qui me plaît, fait de promenades au petit matin, d’écriture, de lecture, de plats faits maison, de broderie, de moments avec celles et ceux que j’aime, de poésie. Et bientôt, de jardinage et peut-être de poulettes. Je regarde la nature qui se réveille et m’émerveille chaque jour qui passe, dans ses plus petits détails et ses couleurs.

Et surtout, je mesure la chance que j’ai de mener la vie que je me suis construite.

Je l’avoue, je reprends ce blog avec un peu d’appréhension. La peur de ne pas intéresser d’abord. Parce que quand bien même j’écris principalement pour moi, je caresse toujours l’idée que mes lectrices et lecteurs seront intéressé·es par ce que je peux bien raconter.

Puis j’essaie toujours d’écrire selon ce qui me sort du coeur, mais je le fais passer par le prisme de ma plume. Et je ne peux m’empêcher de me comparer à d’autres personnes qui bloguent aussi et dont j’adore l’écriture. Et forcément, j’ai peur de ne pas être à la hauteur alors même que nous n’écrivons pas la même chose et que personne ne viendra comparer les blogs.

Bref. Dans la vie comme dans l’écrit, je doute mais je fais au mieux !

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